Energies renouvelables : les grands défis de Nicolas Hulot

Avec l’avènement d’une nouvelle ère à la tête de l’exécutif français, quelles réformes espérer au plan énergétique ? Le présent article vous en dit plus.

Gouvernement Philippe: que peut-on attendre en termes d’énergies renouvelables ?

Le dimanche 14 mai 2017, Emmanuel Macron prêtait serment en tant que président de la République et nommait le lendemain Edouard Philippe comme premier ministre. Ce nouveau gouvernement implique bien évidemment un certain nombre de réformes sociales, économiques et environnementales, notamment dans le secteur énergétique. Voici un bref aperçu des principaux enjeux.

Zoom sur les énergies renouvelables

Avant de se livrer à cette petite analyse, il est important de comprendre et de cerner clairement les contours du sujet. Les énergies dites renouvelables désignent de façon globale les sources d’énergie capables de se renouveler naturellement, et à une vitesse suffisamment élevée pour être considérées comme intarissables. En des termes plus simples, elles sont assimilables à des ressources pratiquement inépuisables.

Ces énergies proviennent pour la plupart de phénomènes naturels constants ou au contraire cycliques, ceci en fonction des astres (Soleil et lune) et aussi de la Terre. On en distingue ainsi plusieurs types, les principales étant essentiellement l’énergie photovoltaïque, solaire, hydraulique, éolienne et la géothermie. Pour plus de détails sur ces énergies, consultez ce lien.

Avec l’élection du président Emmanuel Macron et la nomination d’Edouard Philippe à la tête de l’exécutif français, c’est le journaliste et animateur Nicolas Hulot qui a hérité du ministère de la Transition écologique et solidaire. Et le moins qu’on puisse dire c’est que la tâche ne s’annonce pas forcément aisée.

Pourquoi entretenir les sources d’énergies renouvelables ?

Plusieurs raisons justifient l’intérêt et l’importance notoires accordés à ce secteur. En premier lieu, il faut évoquer les multiples intérêts notamment en matière de sécurité énergétique, mais aussi en termes de sécurité climatique.

D’un autre point de vue, l’impact positif de ces sources pérennes d’énergies sur le plan économique est indéniable. En effet, de nombreuses études menées ont démontré l’existence de liens étroits entre leur bonne gestion et le développement. Par ailleurs, il faut dire qu’elles ont des retombées fortement positives sur les investissements, et sur les différents marchés financiers.

En outre, on note une myriade d’autres points intéressants, en l’occurrence la propreté et la réduction des risques de pollution, la préservation écologique, la sûreté quant au faible risque d’accidents, et la liste n’est pas exhaustive. Autant d’arguments qui expliquent la nécessité et l’importance d’une gestion optimale des énergies renouvelables. De fait, les attentes et implications sont plutôt importantes pour Nicolas Hulot.

Des enjeux multiples et considérables

Au nombre des décisions majeures que compte étudier l’actuel ministre de la transition écologique et solidaire, figure la mise en œuvre de la nouvelle législation concernant la transition énergétique pour la croissance écologique. Par rapport à cela, et en réponse aux divers enjeux climatiques, celui-ci estime devoir réviser fondamentalement le modèle énergétique français, pour rendre les entreprises nettement plus compétitives.

Ainsi, on devrait principalement s’attendre à l’instauration des objectifs de limitation des énergies renouvelables, notamment la revue de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE). Cette révision qui devrait être effective en 2018 pourrait avoir comme répercussions une baisse importante des besoins énergétiques, une hausse significative des sources renouvelables, et des modifications conséquentes du parc nucléaire. Pour en savoir plus sur cette transition énergétique, cliquez ici.

En dernier lieu, l’ancien animateur compte bien s’attaquer au fameux ‘décret tertiaire’, pour redynamiser le secteur de l’immobilier, mais aussi et surtout pour améliorer la performance énergétique française. Le projet, en instance depuis cinq bonnes années, devrait refaire surface sous l’ère Macron, avec, on l’espère, une meilleure suite. Autant de bonnes intentions pour pérenniser les énergies renouvelables, mais qui ne s’annoncent pas sans encombre pour la nouvelle administration.

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